LISBOA-poulailleland-notre-moi

« Elle est nouvelle venue. La chapoule. Une brise de philosophie dans le Poulaille Land. Elle regalvanise la troupe avec son écriture interrogative et exutoire. Chapitre 1, vers une évolution personnelle, vers nos questions existentielles que toute poule rencontre un jour sur son parcours identitaire. A l’occasion, une petite citation glanée auprès de Lao-Tseu : « Il n’y a point de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin ». Suivons le sien, suivons le nôtre…  » – Roro, la poule en basquettes

Dans ce premier chapitre, je vais forcément vous parler de moi, mais vous allez vite vous apercevoir que ce « moi », ressemble beaucoup à votre « moi ».

Nous avons chacun notre manière de s’aimer, ou bien de ne pas s’aimer – assez – .

Personnellement, je n’ai personne qui m’attends le soir à mon appartement, c’est vrai c’est triste. Je pense à toutes ces personnes qui retrouvent leur « moitié ». Au fond de nous, nous aspirons tous à cette idée.

De savoir que quelqu’un nous attends quelque part, ça fait un peu cliché mais ça fait chaud au coeur quand même, non?

Alors, bon non il n’ y a personne ici, seulement moi et… moi :).
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, c’est là que tout commence.

A la fin de chaque histoire (épisode de notre vie, de chaque journée – comme vous préférez) il y aura TOUJOURS notre « moi ».

On nous le rabâche un peu partout : il faut d’abord s’aimer soi ; pour pouvoir ensuite être capable de donner sincèrement à quelqu’un d’autre et de fait recevoir la même sincérité.
C’est pour cette raison qu’il faut se préserver, s’aimer, se pardonner, s’écouter, se comprendre, prendre soin de soi.

C’est ce que je fais depuis quelques mois. Je prends soin de « moi » !!

Prendre soin de son « moi » n’est inné pour personne, ça s’apprend.

Peut-être que certains vont se reconnaître dans ce qui suit : on donne tout dans ses études, on donne tout dans son travail, on donne tout à ses amis, on fait tout par amour, on donne tout pour sa famille, on fait tout bien correctement.

Mais à ce rythme là, on s’oublie vite : on l’oubli vite notre « moi ».
Généralement, c’est à ce moment précis qu’il nous arrive des galères : accident, agression, rupture, déception…

Cette prise de conscience est récente dans mon cas, je n’ai pas passé mon temps qu’à boire des Superbock, du Prosecco, ou bien mangé des pastéis de nata et écouté l’Italien ;).

J’ai choisi de partir deux fois à l’étranger en très peu de temps, pour éviter de repartir tête baissée vers les mêmes interrogations et du coup les mêmes échecs.

C’est pour avoir tout simplement du temps pour mon « moi », prendre soin de mon « moi » justement.
J’ai eu la chance de pouvoir le faire, j’ai choisi de prendre cette liberté.
Alors j’ai foncé !

Cela permet de se (re)trouver mais également de se tester. Vous vous doutez bien que la solitude – à l’étranger ou pas d’ailleurs 😉 – peut être un peu effrayante, mais c’est justement dans ces moments là, ou tout devient plus clair et tellement simple !
Les compteurs sont remis à zéro.

Un soir à Lisbonne, je suis descendu au bord du Tage ADMIRER le coucher de soleil, c’est sûrement mon endroit et mon moment préféré dans cette ville.
L’ambiance était paisible et chaleureuse. Et là tout s’arrête, j’ai profité du moment présent, je l’ai littéralement savouré en fait. Face à un spectacle pareil, je me suis dit « Genre, en fait la VRAIE vie c’est ça !».

On a tous connu ce moment, ou on se sent minuscule face à une immensité. Tout deviens moins grave, moins lourd, moins morose, moins triste. Notre « moi » est en un quart de seconde déchargé de la plupart des ondes négatives qu’il a accumulé ces derniers mois ou ces dernières années. Cet instant est parfois très court, mais bénéfique sur du plus long terme.

On en prends pleins les yeux, on découvre, on partage, on mange, on boit, on admire, on s’émerveille ou on ré apprends à s’émerveiller et tout ça à la convenance de notre « moi » à chacun.

Lisbonne est une ville magnifique, où tout est très coloré et où on ne peut que se sentir « chez soi ».
Et Milan -et les Italiens- était tout aussi fantastique tant au niveau de la mode, du design et de la culture.

Une amie me l’a souvent répété « c’est TA vie, TON chemin,.. ».
J’ai choisi cette option, je ne dis pas que c’est la meilleure, mais c’est la mienne, vous savez celle de mon « moi » 😉 .
Elle porte déjà ses fruits, mon « moi » est bien mieux dans ses baskets.. 😉

Et vous quelle est votre option ?

Si nous n’avons pas l’opportunité de partir, il suffit parfois de lever la tête dans une rue – où nous passons habituellement tous les jours – pour pouvoir s’émerveiller… ☺, j’en suis persuadée : votre « moi » vous en sera reconnaissant pour un petit bout de temps.

#YOURWAY#YOURLIFE.

La Chapoule, c'est une brise de philosophie, c'est un regard rieur, c'est des calinâdes bienveillantes, c'est des rires authentiques. La Chapoule, c'est un chemin vers soi et vers l'autre. Du KoeurKoeur et Hastags de bonheur dans le Poulailler !




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