Laurent-Gounelle

A mon actif, « L’Homme qui voulait être heureux », « Les dieux voyagent toujours incognito » et « Le philosophe qui n’étais pas sage ». Petite poulaille sur cet écrivain positif et ses lignes « qui font du bien » !

Petit topo sur Laurent Gounelle :

Diplômé en économie à la Sorbonne, il se lance d’abord dans une brillante trajectoire professionnelle. Le bon schéma de businessman. Rapidement, il se sent plus attiré par « l’humain ». Nouvelles études en psychologies, philosophie, à travers les continents et à travers de belles rencontres humaines et spirituelles.

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L’homme qui voulait être heureux

Ca commence par lui ! Sorti en 2008 et devenu bestseller mondial, je ne serais que trop conseiller sa lecture. Une écriture facile et des questions existentielles. Tout commence donc par cet homme, en voyage à l’autre bout du monde à Bali et qui décide avant de partir de faire un « petit check-up santé » auprès d’un médecin reconnu presque mondialement ! Verdict : « Vous êtes en bonne santé monsieur, mais vous êtes malheureux ». Commence alors, tout un travail mutuel sur cette quête du bonheur. Un parcours initiatique sur la découverte de soi. Pourquoi sommes-nous malheureux ? Pourquoi, certaines personnes (dont nous), nous nous angoissons d’une situation, quand le voisin n’y vois pas de « problème ».
Ici, c’est surtout notre perception de notre monde qui est remise en question. Nous en tant qu’acteur, décisionnaire de notre propre bonheur, de l’image que nous en avons, des moyens que nous mettons en place.

Le mot de l’écrivain :  » J’ai voulu écrire l’histoire d’un homme qui n’est pas pleinement satisfait de sa vie alors qu’objectivement rien de l’empêche d’être heureux. […] De prendre conscience des barrières qu’il se donne et de la manière de s’en libérer. Je voulais montrer à quel point ce que l’on croît sur soi, sur les autres et sur le monde n’est pas la réalité mais tend à le devenir.  »

Ce livre m’a personnellement beaucoup apporté humainement et sur la gestion du quotidien. L’envie de s’épanouir, de contempler, de profiter. On ferme le livre et tout nous parait tellement plus simple, lumineux et doux… pourtant, c’est toujours le même monde !

Les Dieux voyagent toujours incognito

Celui-ci m’a moins touché. Dur d’être aussi bouleversant que le précédent. Il relate l’histoire d’un parisien sauvé par un homme mystérieux. Du moins, il sauve sous conditions de faire tout ce qu’il veut, soit disant pour votre bien.
L’histoire se déroule en milieu urbain où le héros perd le contrôle de sa vie, mais se découvre et s’épanouit.

Le mot de l’écrivain : « C’est l’histoire d’un homme qui se retrouve contraint de faire ce qu’il n’aurait jamais osé entreprendre mais dont il rêvait secrètement. J’avais envie de montrer jusqu’où peut aller une personne, une fois libérée de ses peurs…  »

Le philosophe qui n’était pas sage

Un jeune philosophe part venger sa femme suite à son décès dans une tribu d’Amérique du Sud. Au cœur de la forêt tropical, il met en place son plan presque machiavélique à l’aide d’un groupe de mercenaires : comment faire le plus souffrir un peuple qui a détruit sa vie ? Pas de violence physique, mais une violence morale : les rendre « malheureux ». Un voyage sur notre société contemporaine et toutes ces dérives qui nous oppressent inconsciemment et font naître en nous des mal-être sociaux.
Bouleversant tant il parait presque réel. Restons objectif, quelques scènes paraissent sorties d’un film américain. Qu’importe, le « bénéfice réflexion » prévaut largement sur ces lignes parfois trop simplistes.

Je retiens comme passage, cette scène où ses mercenaires dessinent des femmes « modernes » aux gros poitrails et gambettes squelettiques. Une autochtone passe devant ces nouvelles peintures et observe « quel art étonnant, ça parait nous ressembler mais pourtant ce n’est pas naturel. Cette personne a des problèmes physiques ? ».
Une société que nous formatons jour à après jour, sans en prendre conscience, transportés calmement vers des comportements individualistes. « Bah oui, mais c’est comme ça, le monde est dur ! », « faut se battre pour y arriver »… Alors oui, on doit se battre pour notre job, pour être belle, se battre avec (contre ?) nous même. A défaut de pouvoir changer le monde, ce livre nous permet de le voir autrement et de composer avec différemment.

Le mot de l’écrivain : « Cette histoire se déroule à l’autre bout du monde, et pourtant c’est une histoire sur nous, notre société […] qui a façonné malgré nous nos esprits et nos habitudes de vie […].  »

Le jour où j’ai appris à vivre

Et pour le petit dernier, je vous dirais ça prochainement… 😉

> Voir le site de l’écrivain

Roro La poule en baskettes, c'est une petite poule assez curieuse et hyperactive, qui aime créer, tricoter, parler, se dépenser, visionner, déguster, rédiger, danser, flâner... Bref, elle est aussi accessoirement votre "webmaster" pour toutes questions techniques sur le Poulailler ! [Fondatrice de Labelloutre.fr]




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